"Souplesse, délicatesse et sensibilité musicale caractérisaient  le jeu des cordes (...),
tout comme l’approche de l’orchestre dans son ensemble, pleine d’esprit et de caractère
.
Memarzadeh se présentait lui-même ainsi que ses musiciens comme des collaborateurs attentifs, mus par le désir d’éviter les clichés.
Pour ouvrir et clore le concert, les oeuvres choisies montraient l’étendue dont est capable l’orchestre –
apaisant et sensuel dans la  Pavane de Fauré,
plein d’entrain et de brio dans la symphonie de jeunesse de Bizet.
"
Michel Dervan,
Critique de l’Irish Times suite aux débuts de l’Orchestre à la National Concert Hall de Dublin